Aller au SommaireAller au contenu principal Aller au menu principal
page d'accueil de PagesJaunes
  • Menu

    • Animaux
    • Assurances et Finances
    • Démarches et Droit
    • Entreprise et Vie Professionnelle
    • Famille et Vie Personnelle
    • Internet et Multimédia
    • Jardin et Extérieur
    • Loisirs
    • Maison et Habitat
    • Santé et Bien-être
    • Services et Administration
    • Véhicules et permis
Revenir à la catégorie précédente : Mettre de l'argent de côté
  1. Accueil
  2. Assurances et Finances
  3. Finances
  4. Épargne
  5. Gérer son argent au quotidien
  6. Mettre de l'argent de côté

Produit d’épargne

Mis à jour le 17/11/2023

Temps de lecture estimé à 5 min

Rédigé par des auteurs spécialisés pagesjaunes

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google
calculatrice épargne
© Thinkstock
Mettre de l'argent de côté

Sommaire.

  1. Produits d’épargne : réglementation et distribution
  2. Produits d’épargne réglementés
  3. Produits d’épargne non réglementés

Un produit d’épargne est un dispositif financier rapportant des intérêts en contrepartie de l’immobilisation (ou du blocage) d’une épargne pendant une durée, limitée ou pas.

En fonction des risques qu’ils font encourir à leurs détenteurs, les produits d’épargne sont plus ou moins rémunérateurs.

Parmi les différents produit d’épargne, il faut distinguer ceux qui sont réglementés par l’État et ceux qui ne sont pas, mais aussi ceux qui sont adaptés à un placement à court ou à long terme.

Produits d’épargne : réglementation et distribution

La réglementation influe sur la structure de l’épargne financière des ménages. Certains avantages fiscaux (exonération des droits de succession pour les contrats d’assurance-vie, etc.) sont à l’origine d’évolutions structurelles alors que d’autres modifications (changement périodiques des taux de rémunération administrés, etc.) ont des effets plus éphémères.

En France, différents intermédiaires proposent des produits d’épargne. Il s’agit principalement :

  • des banques qui commercialisent tous les types de placements : livret, épargne logement, assurance vie, FCP, SICAV, etc. ;
  • des compagnies d’assurance et les mutuelles spécialisées dans l’assurance vie et/ou l’épargne retraite ;
  • des conseillers en investissement financier (CIF) qui, à partir d’une analyse de leurs clients, les orientent vers des produits de différents établissements ;
  • des acteurs internet, le plus souvent spécialisés dans le courtage boursier et l’assurance vie en ligne.

Depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation européenne dite « MIF 2 », ces différents intermédiaires doivent fournir une meilleure information et tenir compte des objectifs de leurs clients afin de leur vendre des produits financiers adaptés.

Quel que soit l’intermédiaire, il est chapeauté par les autorités financières (AMF) et bancaires (ACPR) et tenu de respecter un code de bonne conduite : obligation de délivrer un conseil adapté, de poser des questions sur la situation financière et les objectifs de la clientèle afin de déterminer le niveau de risque adapté à sa situation.

Deux grands critères sont à prendre en compte avant d’investir : la durée du placement et la protection du capital investi.

Généralement, les produits d’épargne réglementés (livret A, etc.) sont adaptés à un placement de court terme (jusqu’à 3 ans) et, en contrepartie d’une faible rémunération, procurent une sécurité garantie par l’État. Le capital placé est à l’abri quelle que soit l’orientation des marchés boursiers.

Les produits d’épargne à long terme (non réglementés bourse, assurance vie, SCPI, etc.) n’offrent pas tous le même degré de sécurité, mais dégagent une perspective de rendement plus forte et modulée selon la prise de risque.

Bon à savoir

Toute somme d’argent entrant et sortant d’un compte épargne doit transiter par un compte à vue (compte courant ou compte chèques) détenu par le même titulaire et ouvert dans le même établissement. Cette règle issue d’une décision n° 69-02 du 8 mai 1969 du Conseil national du crédit est tombée en désuétude et les banques ont pris l’habitude d’accepter des virements ou retrait en provenance ou à destination de comptes n’ayant pas le même titulaire, ou des transferts de compte épargne à compte épargne. Il est mis fin à ces pratiques suite à la transposition de la directive n° 2015/2366 du Parlement européen et du Conseil du 25 novembre 2015 concernant les services de paiement dans le marché intérieur (DSP2), dont l’entrée en vigueur était prévue le 14 septembre 2021.

Produits d’épargne réglementés

Selon les données de la Banque de France l’épargne réglementée des ménages représentait 834 milliards d’euros en 2021 (+ 2,4 % en un an). L’épargne réglementée désigne l’ensemble des produits (comptes et livrets) dont les conditions de fonctionnement sont fixées par les pouvoirs publics.

Ces conditions de fonctionnement concernent la rémunération, la fiscalité, les plafonds d’épargne, ainsi que les conditions d’ouverture ou de clôture des produits visés.

Dans cette catégorie, on trouve principalement les comptes et livrets que le code monétaire et financier englobe sous la dénomination de « produits d’épargne générale à régime fiscal spécifique ».

Les principaux produits d’épargne réglementée sont :

  • le livret A ;
  • le livret de développement durable et solidaire (LDDS) ;
  • le livret d’épargne populaire (LEP) ;
  • le livret jeune ;
  • le compte épargne logement (CEL) ;
  • le plan épargne logement (PEL).

Produits d’épargne non réglementés

Avec l’épargne non réglementée, la fiscalité est généralement plus lourde, car les intérêts sont assujettis à l’impôt sur le revenu ou au prélèvement forfaitaire unique à 30 % en vigueur depuis le 1er janvier 2018 (il comprend les prélèvements sociaux de 17,2 %).

Ces placements (assurance-vie, etc.) peuvent aussi ouvrir droit à un bonus fiscal selon la durée de conservation de l’épargne.

Parmi les principaux placements non réglementés, on trouve :

  • Les « super » livrets proposés par toutes les banques et dont le taux d’intérêt n’est pas fixé par l’État mais par les banques elles-mêmes. Ce taux peut être « boosté » durant une période limitée.
  • Les comptes à terme : ils permettent de rémunérer un capital pour une durée fixe, selon un taux d’intérêt connu à l’avance. Plus la durée d’immobilisation des fonds est longue, plus la rémunération est élevée ;
  • L’assurance-vie : avec ce placement, le souscripteur peut épargner et transmettre un capital à un bénéficiaire en échappant aux droits de succession (dans certaines limites).
  • Les OPCVM (Sicav et FCP) sont des véhicules d’épargne collectifs non réglementés.Selon les chiffres de l’AFG (Association Française de Gestion) l’encours des OPC de droit français a atteint 1 813 milliards d’euros en 2021. Classés en plusieurs familles par l’AMF, selon leur orientation et le type de risque encouru, les OPCVM constituent l’un des produits d’épargne non réglementée les plus populaires auprès des épargnants français.
  • Pierre papier : cette expression désigner les parts de SCPI (Société Civile de Placement Immobilier). L’épargnant investi dans la pierre sous forme à travers une société qui acquiert et gère un patrimoine immobilier à sa place. En 2021, les SCPI ont délivré un rendement moyen de 4,45 % ( avant impôt).
  • Le plan d’épargne retraite populaire (PERP) est un produit d’épargne à long terme qui débouche sur le versement d’un revenu régulier supplémentaire. Le capital est reversé principalement sous forme de rente viagère. Les versements effectués sur un PERP sont déductibles des revenus dans la limite de 10 % du revenu professionnel (ou de 10 % du plafond annuel de la Sécurité sociale) en cas de faible revenu ou d’absence de revenu de l’année précédente. Il n’est plus commercialisé depuis le 1er octobre 2020 mais peut continuer à être alimenté ou transformé en PER.
  • Le plan d’épargne retraite (PER) créé par la loi Pacte (loi n° 2019-486 du 22 mai 2019) et proposé depuis le 1er octobre 2019. Il peut être individuel, d’entreprise collectif et d’entreprise obligatoire. Il remplace le PERP, le PERCO, le PERE (« article 83 ») et les contrats Madelin.

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google

En savoir plus sur Épargne

Faire ses comptes

Aussi dans la rubrique Mettre de l'argent de côté

    • Protéger son épargne
    • 7 trucs et astuces pour faire des économies au quotidien
    • 6 conseils pour moins dépenser
    • Comment épargner ?
    • Fiscalité de l'épargne 2022
    • Rendement de l'épargne
    • Définition de l'épargne
    • Choses à vérifier avant de placer son argent
    • Simuler votre epargne

Ces pros peuvent vous aider !

À lire aussi

  • Épargne

    Définition de l’épargne

    Mis à jour le 01/11/2023 4 min
  • Épargne

    Calculer votre capacité d’épargne

    Mis à jour le 08/08/2018 5 min
  • Épargne

    Ouvrir un compte épargne

    Mis à jour le 17/11/2023 4 min
  • Épargne

    Rendement de l’épargne

    Mis à jour le 01/11/2023 5 min

Sujets connexes

  • Gestion de patrimoine
  • Retraite
  • Banque

Nos autres univers

  • Animaux
  • Assurances et Finances
  • Démarches et Droit
  • Entreprise et Vie Professionnelle
  • Famille et Vie Personnelle
  • Internet et Multimédia
  • Jardin et Extérieur
  • Loisirs
  • Maison et Habitat
  • Santé et Bien-être
  • Services et Administration
  • Véhicules et permis

Infos légales, cookies et vie privée

  • Mentions légales
  • Infos Cookies
  • Vos données en question
  • Accessibilité
  • Protection de la vie privée
  • CGU des services du compte
  • Référencement sur PagesJaunes

Des questions sur nos services

  • Aide utilisateur
  • Contactez-nous
  • Blog PagesJaunes

Astuces et guides

  • Astuces
  • Guides pratiques
  • Tips
  • Fiches pratiques
  • Contenus téléchargeables

Nos réseaux sociaux

  • Facebook
  • Facebook PagesConseils
  • Twitter
  • Instagram
  • Pinterest
  • LinkedIn
  • YouTube
  • YouTube PagesConseils

PagesJaunes est une marque du groupe Solocal

  • Charte du groupe
  • Recrutement